Articles ayant pour mot-clé ‘Montréal’

Soleil de Janvier

Joues rouges et mont Royal.

(promis, je finirai par donner plus de détails sur mes nombreuses excursions urbaines !)

Première journée de juillet, deuxième de festival

Puisque je ne travaillais pas en ce chaud mercredi, j’avais prévu de passer l’après-midi au festival, retourner souper à la maison, puis aller voir un dernier spectacle en fin de soirée. Question d’être bien reposée le lendemain au travail, genre.

Gadji-Gadjo (http://www.myspace.com/gadjigadjo)

Savant mélange de musique tzigane d’Europe de l’est et de musique traditionnelle aux racines québécoises, j’ai découvert ce groupe avec leur premier album en 2005. Lorsque j’ai su qu’ils jouaient tout plein de fois cette semaine au fijm, je devais aller les voir plus d’une fois. J’ai donc commencé leur série de prestations avec 2 spectacles de suite.

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J’oserais dire que s’ils sont excellent sur disque, ils sont encore meilleur sur scène. Des enchaînements rapides, une parfaite synchronisation, l’expérience d’un groupe qui roule sa bosse depuis déjà un moment. Et comble de bonheur, ils ont compris comment offrir plusieurs prestations à un public : en ne jouant pas toujours la même chose. Ce sont 2 spectacles différents que j’ai vu, avec 2 foules légèrement différentes mais tout aussi ravie que moi.

Gadji-Gadjo 11

Pour vous convaincre de leur talent, voici leur hommage au métal (version tziganne) : Allegro Diabolico. J’adore :)

The Pappy Hour Big Band (http://pappyhourbigband.com/)

Peu de chose à dire sur ce big band sinon qu’un ami y joue et que les prestation était parfaitement située entre les deux performances de Gadji-Gadjo. C’est donc assise dans un peu d’ombre que j’ai écouté une heure de cuivres et percussions latines, en tapant du pied et en buvant la slush rouge la plus chimique à laquelle j’ai goûté de ma vie (beurk).

Creature (http://www.myspace.com/creaturecreature)

En théorie, la description de ce groupe montréalais est très alléchante : un disco-punk mélangeant les influences de Prince et des B-52’s.

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En pratique, je n’avais pas l’intention de rester jusqu’à la fin, mais je n’ai pas pu quitter lorsque j’ai entendu leur musique. Le groupe est une véritable tornade sur scène et ils ont réussit à envouter et faire danser la foule après quelques secondes à peine. Sur scène, le groupe est plus punk que disco, avec un son bien pesant et une énergie explosive. Mais les mélodies gardent leur côté dansant et ils ont définitivement gagné mon coeur.

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À venir : de la pluie et Florence K

Première nuit de festival

Et heureusement, c’était congé aujourd’hui (merci aux voisins du Canada). Allons-y rapidement :

Papagroove (http://www.myspace.com/papagrooveband)

Dans la catégorie « J’ai déjà entendu leur nom mais ne sais pas ce que c’est, allons voir », voici les derniers candidats. Formé de 13 musiciens et d’un chanteur ultra énergique, Papa ne fait pas que groover : Papa-bouge, Papa-dance, Papa-saute, Papa-est-difficile-à-photographier (je me trouve drôle). Et comme si ce n’était pas assez, après 3 chansons le ciel s’est déchaîné, envoyant une pluie quasi-torrentielle. J’ai donc fait mes photos habituelles avec une seule main (celle blessée, pour ceux qui suivent mes mésaventures sur Twitter), l’autre tenant un parapluie pour garder mon Rebel au sec, en essayant de voir entre les parapluies des autres.

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Mais outre ces petits pépins. le spectacle fut très intéressant. Déjà lorsque j’ai reconnu 2 anciens musiciens de DobaCaracol j’avais un gage de qualité (et j’ai d’ailleurs croisé Dorianne (Doba) après le spectacle, fin des potins artistiques). Dès le début le groupe m’a fait sautiller et taper des mains, gagnant mon amour par la même occasion. Et juste voir le chanteur bouger vaut le détour, il était une vraie tornade pendant toute l’heure. Et le fait que personne n’est partie dans la pluie prouve une fois de plus la qualité de la prestation.

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J’ai acheté leur disque cet après-midi, je verrai s’ils sont aussi bons dans mes écouteurs que devant mes yeux.

Stevie Wonder (http://www.myspace.com/steviewondermusic)

Je ne suis pas réellement une fan de Stevie Wonder. Je connais bien sûr quelques-uns de ses grands succès mais c’est tout. Sauf qu’on ne peut pas passer à côté d’un spectacle gratuit et exclusif de la légende. Même lorsqu’on arrive sur les lieux 30 minutes avant le début du concert et qu’il y a tellement de gens qu’on doit se résigner à regarder sur un écran géant à 2 rues de la scène principale.

Stevie Wonder

Lorsqu’au début Wonder a annoncé voulant rendre hommage à son ami Michael Jackson, j’espérais avoir quelques reprises. et au moins We Are the World. Cependant, après avoir interprété I Can’t Help It, qu’il a écrit pour l’album Off the Wall, le reste de l’hommage consistait surtout à faire jouer des extraits des succès de Jackson, pendant qu’on voyait les musiciens dancer sur la scène et Stevie s’essuyer occasionnellement le coin des yeux (entendu aujourd’hui : «Il y avait des chansons de Michael Jackson mais ce n’était pas lui qui chantait, c’était une fille.», ahahah… pauvre Michael).

Parmi les autres chansons que je connaissais, Michelle des Beatles (ok, entendre des centaines de milliers de gens chanter « Michelle ma belle… » en même temps m’a profondément troublé), Higher Grounds, que je connais surtout à cause de la reprise qu’en ont fait les Red Hot Chili Peppers, et… c’est tout. Lorsque je suis arrivée nez à nez avec David (dans une telle foule, il faut le faire), j’ai décidé de le suivre jusqu’au métro, abandonnant la fin du spectacle (et pouvant ainsi retourner chez moi avec moins de circulation. Quoique…

À venir : Gadji-Gadjo en double, le Pappy Hour Big Band et Creature.

Lent retour à la normale

Toujours dans un mélange de peinture et rangement. Étrangement, plus je range, plus c’est le bordel. M’enfin on va s’en sortir.

Ne vous inquiétez pas, chers lecteurs, le Festival de Jazz commence mardi, donc beaucoup d’articles vont être écrits dans les prochaines semaines, avec beaucoup de photos (et beaucoup de petits yeux le lendemain au bureau). Je ne garanti pas de poster chaque jour, mais je vais essayer de garder une certaine discipline dans mes résumés de soirées.

Ensuite, il y aura FanTasia, car j’ai l’intention d’aller y voir quelques films, de l’animation partout dans les rues, des vacances, les Francofolies,… Montréal, je t’aime en été !

Obsession plafonnière

Je ne sais pas pourquoi, mais le métro de Montréal me garde la tête en l’air.

Pouvez-vous trouver quelles sont ces 4 stations ? :P

Obsession plafonnière

Ma nuit blanche, un résumé rapide

La nuit dernière avait lieu la traditionnelle Nuit blanche du festival Montréal en lumière, une première expérience pour la « encore nouvelle » montréalaise que je suis, bien que j’ai souvent écouté certains concerts retransmis en direct sur la Première Chaîne de Radio-Canada, surtout à l’époque où j’habitais encore chez mes parents.

Bref, une nuit complète d’activités et expositions intérieures et extérieures, trop de choix pour une seule nuit, j’avais sélectionné rapidement des activités il y a quelques semaines, mais avant même d’être partie, mon programme a été charcuté, par ma propriétaire qui a placé une visite de mon logement en début de soirée. Et finalement, cette visite s’est avérée être les premiers visiteurs qui revenaient signer le bail. Considérant que j’ai signé mon propre bail dans le Tim Horton du coin, j’ai été plutôt insultée qu’elle débarque chez moi un samedi soir plutôt que faire la même chose.

M’enfin, liste rapide, parce que je n’ai pas envie de m’éterniser :

Au Vieux-Port

Premier arrêt au Vieux-Port, pour les activités d’ouverture mais aussi parce qu’on y promettait beaucoup d’activités. Constatations : beaucoup trop de gens, beaucoup trop énervés, un spectacle de discothèque (avec entre autre un remix dance d’une chanson de Jorane, mes dents en ont grincé), pas trop ma tasse de thé, mais comme mon activité suivante était tout près et dans plus d’une heure, je suis restée sur les lieux, à essayer de prendre quelques photos avec mes doigts trop gelés (car même avec des mitaines, c’était föking froid !) Après les feux d’artifices, n’en pouvant plus, je me suis dirigée dans la chaleur du métro pour attendre l’activité suivante.

Art dans le métro

Un rally passionnant où un guide nous a fait découvrir l’histoire des oeuvres d’art du métro de Montréal, avec visite détaillée de 3 stations (Champs-de-Mars, Berri-UQAM et McGill). Assez passionnant pour que je ne vois plus jamais ces 3 endroits de la même façon, assez inspirant pour un projet que j’ai déjà débuté il y a quelque temps, mais long, looooong. Deux heures pour visiter des stations pratiquement voisines, assez d’informations pour que ma tête explose. L’agence responsable de la visite offre habituellement un circuit de 20 stations, je me dit qu’il faut sans doute y consacrer 2 jours complet x_x

Pause

Déjà 23hres, j’avais prévu seulement une heure pour la visite du métro, mais je n’ai pas envie de m’arrêter maintenant. Je me dirige vers Juliette et Chocolat pour une pause gourmande, mais la file trop longue me fait changer d’idée. J’ai froid et besoin d’énergie le plus rapidement possible. La Brûlerie St-Denis vient de fermer ses portes, je me contente d’un moka au Second Cup et d’un biscuit-pas-bon qui traîne encore presque en entier dans mon sac. Déception.

Art souterrain

Direction Place-des-Arts, d’où je débute le parcours des souterrains de la ville, pour visiter les nombreuses installation artistiques installées toute la nuit. Un parcours facile à suivre, avec des flèches partout, heureusement car certains tunnels étaient visités par moi pour la première fois et j’ai un talent inné pour tourner en rond sous la ville à la recherche d’une sortie (c’en est parfois ridicule). Beaucoup de choses intéressantes, beaucoup d’étranges, une variété incroyable : photos, projections vidéos, danses, installations insolites, j’ai même vu une femme à barbe. Partout des coussins et des divans, des gens assis qui relaxent en fixant les murs, d’autres qui font des photos expérimentales, plusieurs corridors m’ont fait pensé à l’exposition sur Andy Warhol que j’ai visité en novembre dernier. Je suis remontée à la surface quelques corridors avant la fin, station Bonnaventure, pour la dernière étape de ma nuit.

Le ciel de Galilée

Dernier arrêt au Planétarium, pour le festival de l’attente. Une bonne demie-heure à l’extérieur, un autre 45 minutes à l’intérieur, pour finalement s’assoir confortablement, la tête en l’air, et regarder des explications rapides de qu’on peut voir dans le ciel ce mois-ci et du ciel tel que vu par Galilée il y a 400 ans. Sortie les yeux petits, avec l’envie d’aller passer le reste de la nuit couchée dans un champs loin de toute source lumineuse et divaguer sur les constellations (la geekette que je suis possède d’ailleurs un cherche-étoile, l’ami des nuits chaudes de l’été). J’ai accès gratuitement au Planétarium en novembre, je vais en profiter pour y retourner et revoir la version longue de cette présentation.

Enfin dans le lit

Retour à la maison à 3 heures du matin (vive le métro ouvert toute la nuit !). Au lit immédiatement, le dos, les épaules et les jambes en compote, mais incapable de dormir parce que :

  • - Le café but 4 heures avant fait encore effet
  • - Le café fini par me donner (très) mal au ventre
  • - J’ai la tête trop pleine d’informations/émotions/idées, positives et négatives, et je n’arrive par à faire taire tout ce qui me traverse l’esprit (à cause du café)
  • - Le mal d’oreille de Ludo refait surface, je passe donc de longues minutes à lui masser l’oreille d’une main, mon ventre de l’autre
  • - J’ai froid. Trop froid. Et je n’arrive pas à me réchauffer
  • - Finalement, après avoir dormi environ 2 heures, la voisine me réveille avec son bruit habituel

Bref, aujourd’hui je suis fatiguée et un peu de mauvais poil, donc je reste en boule sur mon divan, à contempler la lourdeur du silence.

Quant à mes photos de la nuit dernière, elles arriveront au compte-goutte, lorsque je prendrai le temps de classer tout ça, sur mon compte Flickr. Avis aux intéressés.

Dans le laboratoire de Marie-Jo Thério

C’est à la Sala Rossa, charmante salle rouge de moins de 300 places, qu’avait lieu (à guichets fermés, vu le nombre de places limitées) le concert de l’invitée d’honneur du Festival Voix d’Amériques.

Pour l’occasion, l’organisatrice du festival avait donné carte blanche à Marie-Jo et c’est donc une prestation unique et totalement expérimentale que l’artiste originaire de Moncton au Nouveau-Brunswick nous a servi hier soir. Entourée d’amis et artistes variés et totalement hétéroclites -chanteurs, musiciens, poètes, acrobates, danseurs- nous avons eu droit à une prestation variée, où les prestations s’enchainaient accompagnées de musique langoureuse, de « gros rock sale » ou d’ambiance jazzés, le tout en orbite autour de l’univers unique de la chanteuse acadienne.

Douce folie créatrice, voyage de l’Acadie au Manitoba, en passant par la Nouvelle-Orléans et Montréal, les voix étaient à l’honneur, entrecoupées d’acrobaties, de clowneries, d’un tango et d’une valse. Magique, unique, je me suis promise que la prochaine fois j’irai voir une « vraie » prestation de marie-Jo Thério, afin de la savourer dans toute sa splendeur !

Les photographies étant interdites, mon Rebel est sagement resté dans mon sac, mais je vais tenter de croquer en images la Nuit Blanche qui aura lieu à la fin du mois. Ceci n’est pas une promesse, car je ne sais pas encore si j’y vais et si oui, qu’est-ce que je vais aller voir. Histoire à suivre !

Explorations

Discussions

Nominations

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