En gambadant dans les jardins
Même si mes nombreuses visites au Jardin Botanique nuisent à mes différents projets d’explorations montréalaises, il faut avouer que c’est mon bestiaire urbain qui en profite.
Même si mes nombreuses visites au Jardin Botanique nuisent à mes différents projets d’explorations montréalaises, il faut avouer que c’est mon bestiaire urbain qui en profite.
Le chien qui aura eu le plus de bobos et de maladies au cours de sa vie aura finalement perdu la bataille avec de l’eau dans ses poumons. C’est ma maman-qui-n’aime-pas-les-chiens qui m’a téléphoné, en pleurs, pour me dire qu’ils avaient dû le laisser chez le vétérinaire.
:snif:
Apparemment, un animal sauvage qui habite dans un parc sauvage, ça dérange certaines personnes. Parce que quelqu’un a coupé l’arbre. Pas vraiment l’arbre en fait, juste le bout où le raton s’était installé. Je ne veux même pas savoir ce qu’ils ont fait de la pauvre bête (en espérant qu’elle ne se trouvait pas dans l’arbre à ce moment là), je suis dégoûtée.
:non:
(Ceci s’est passé en moins de 5 secondes)
*bruits dans l’herbe*
- Ah ! Un crapaud !
- Ben voyons, il n’avance pas vite, on dirait qu’il a un problème.
- Hein, elle est bizarre sa patte arrière.
- Oooohhhhhhhhh….
Troisième rencontre avec les fameuses couleuvres du Parc les Saules, cette fois pendant l’heure du lunch.
Lorsque notre bloc de graines a commencé à attirer la quinzaine de moineaux qui habitent dans les cèdres devant notre immeuble, on croyait que c’était ce qu’on arriverait à attirer de mieux avec notre discrète mangeoire de balcon.
Or ce matin, en regardant du coin de l’oeil s’il y avait des pit-pit, j’ai eu la surprise de voir une grosse touffe de poils noirs. On l’a surnommé Glouton, parce que notre présence à 15 cm de lui, et même mes petits coups dans la vitre de la porte ne l’ont pas empêcher de se bourrer la fraise pendant plus d’une heure.
Il a quand même grimpé jusqu’au troisième étage sur un mur de briques, il a mérité son snack. Et puis il est tellement mignoooooon.
Alex, le perroquet gris parlant, est mort à l’âge de 31 ans. Il a été retrouvé au matin du 7 septembre dans le fond de sa cage, apparemment mort de causes naturelles.
[...]
Il avait appris plus de cent mots de vocabulaire en anglais et faisait de petites phrases.
Il était probablement l’oiseau parlant le plus célèbre dans le monde.
Selon sa gardienne, la psychologue animalière Irene Pepperberg de l’Université Brandeis, l’oiseau pouvait identifier 50 objets différents, sept couleurs et cinq formes.
Il pouvait aussi compter jusqu’à six et comprenait apparemment la notion de zéro.
L’oiseau avait aussi acquis les concepts de plus grand et plus petit, d’identique et d’absence.
Selon Irene Pepperberg, qui a réalisé la plupart de ses travaux avec lui, Alex avait les capacités intellectuelles d’un enfant de cinq ans.
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