Allo Nino et Antoine Gratton à contre-jour
Vendredi, 31 juilet
Allô Nino
Au départ, je ne devais aller voir que le spectacle d’Antoine Gratton, à 23hres. Mais comme Alexandre Désilets faisait une mini-première partie de l’hommage à Nino Ferrer et que la liste des invités était intéressante (Isabelle Blais, Mara Tremblay, Martin Léon, Damien Robitaille, Marie-Pierre Arthur, etc…), j’ai décidé à la dernière minute d’aller y faire un tour et de rester le temps de quelques chansons.
Il faut dire que je ne connaissais pas beaucoup Ferrer, à part quelques tubes (Gaston, y’a l’téléphon qui son / Cornichon / Ho! Hé! Hein! Bon) (c’est un hasard qui je ne connais que celles qui finissent en -on). Mais les artistes sur la scène ont su me faire apprécier le répertoire du chanteur pendant l’heure et demie du spectacle.
Malgré ce que plusieurs personnes ont déploré, les enchaînement rapides des différentes chansons, sans maître de cérémonie qui présente les artistes, m’a beaucoup plu. C’était rapide et dynamique, le seul défaut de cette mise en scène est que j’ai dû attendre la fin du spectacle pour connaître le nom de certains artistes que je découvrais ce soir-là.
Faits à noter : la seule performance de Mara Tremblay avant plusieurs mois, ses spectacles ayant été annulés pour cause de blessure au dos mais surtout l’incroyable look et énergie de Damien Robitaille sur la scène, kitch à souhait mais qui a été un moment marquant de la soirée.
Antoine Gratton (http://www.myspace.com/antoinegratton)
J’avoue très peu connaître la musique d’Antoine Gratton. J’ai vu quelques-uns de ses vidéos, très joyeux, mais la raison principale de ma présence à son spectacle était qu’on m’avait parlé de lui comme une boule incroyable d’énergie sur scène. Et c’était vrai.
Antoine est apparu telle une rock star, sous les applaudissements d’une foule nombreuse, vêtu d’un costume brillant et d’un maquillage étoilé à la Kiss. Sa prestation a d’ailleurs filée à la vitesse d’une étoile fillante, les pièces s’enchaînant à un rythme fou.
Son énergie sur scène n’est pas un mythe, le chanteur reste rarement immobile plus de quelques secondes. Même sans connaître les pièces, sa performance était un divertissement très agréable.

















