Ou comment vider sa réserve d’émotions en quelques heures.
Journée qui a mal commencé, debout avec le moral dans les talons, projets qui n’avancent pas, recherche d’appartement qui ne donne aucun résultat, trop-plein de solitude, etc. Je lis les petites annonces en buvant mon café et c’est là que je le vois : l’appartement que je cherchais. Des visites libres sont prévues en début d’après-midi alors je change mon horaire de la journée et saute en avance dans le métro.
J’ai trouvé :
- un 4 et demi à peine plus grand que le 3 et demi que je possède
- libre dès mai (j’ai pu le négocier pour le 1er juin, malgré les protestations de la locataire actuelle qui voulait me le sous-louer et ne pas payer un mois de plus), donc j’ai un mois complet pour choisir ma date de déménagement et éviter la folie du premier juillet
- ensoleillé
- dans une rue tranquille, à côté du métro Parc et à une distance marchable du boulot ET du marché Jean-Talon
- avec de l’espace pour ma laveuse et sécheuse
- ils acceptent les chats (trop de propriétaires sont des cons sur ce sujet, ou alors on pait pour les locataires qui ne savent pas prendre soin correctement d’un animal)
- un vieil immeuble, avec le cachet et les pièces croches que j’aime
- plus cher que mon appart qui laisse entrer le froid, mais dans les limites que je m’étais fixées
- peut-être avec un frigo gratuit
- et peut-être même plus
Les seuls problèmes c’est que le proprio semble un peu escro (il a essayé de me louer plus cher en prétendant qu’il y avait une erreur dans l’annonce, pour finalement revenir au prix initial) et que la locataire actuelle essaie encore de me refiler le logement pour mai, afin de ne pas payer ce mois-là (c’est ça, je vais payer un mois en trop à ta place, no way, je paie déjà juin en plus !).
M’enfin, le bail est signé et très rapidement ma série « déménagement moins x » sera de retour sur ce blogue, pour votre plus grand bonheur et mon plus grand malheur (oh shit, les boîtes, les changement d’adresse, les trucs qui marche pas et les 300 000 escaliers à grimper le jour J).
C’est le pourcentage de québécois qui utilisent les flux RSS, selon un sondage d’Ad hoc recherche, mentionné ce matin par Infopresse.
Surprenant, non ? Si on exclu les gens qui utilisent peu ou pas Internet, il reste quand même beaucoup de gens qui n’utilise pas cette technologie qui fait gagner un temps fou (plus besoin de visiter ses sites favoris chaque jour, fini les mises à jour ratées, etc…).
Pour vous donc, lecteurs qui visitent encore ce site « à l’ancienne », un petit vidéo explicatif, fait par quelqu’un qui avait visiblement beaucoup de papier à gaspiller. Écoutez et ensuite ouvrez-vous un compte sur Google Reader, Netvives ou autre, ou installez une des 20 000 extensions RSS pour Firefox.
Promis, j’ai calculé assez d’espace dans la prochaine version de ce blogue pour mettre des vidéos YouTube sans les réduire, moi aussi ça m’énerve.
C’est à la Sala Rossa, charmante salle rouge de moins de 300 places, qu’avait lieu (à guichets fermés, vu le nombre de places limitées) le concert de l’invitée d’honneur du Festival Voix d’Amériques.
Pour l’occasion, l’organisatrice du festival avait donné carte blanche à Marie-Jo et c’est donc une prestation unique et totalement expérimentale que l’artiste originaire de Moncton au Nouveau-Brunswick nous a servi hier soir. Entourée d’amis et artistes variés et totalement hétéroclites -chanteurs, musiciens, poètes, acrobates, danseurs- nous avons eu droit à une prestation variée, où les prestations s’enchainaient accompagnées de musique langoureuse, de « gros rock sale » ou d’ambiance jazzés, le tout en orbite autour de l’univers unique de la chanteuse acadienne.
Douce folie créatrice, voyage de l’Acadie au Manitoba, en passant par la Nouvelle-Orléans et Montréal, les voix étaient à l’honneur, entrecoupées d’acrobaties, de clowneries, d’un tango et d’une valse. Magique, unique, je me suis promise que la prochaine fois j’irai voir une « vraie » prestation de marie-Jo Thério, afin de la savourer dans toute sa splendeur !
Les photographies étant interdites, mon Rebel est sagement resté dans mon sac, mais je vais tenter de croquer en images la Nuit Blanche qui aura lieu à la fin du mois. Ceci n’est pas une promesse, car je ne sais pas encore si j’y vais et si oui, qu’est-ce que je vais aller voir. Histoire à suivre !
Un petit doublé, pour vous faire patienter jusqu’à demain pour mon résumé du spectacle de ce soir :
- sorcière crayons de couleur (voilà un sujet fort intéressant : impact et utilisation des crayons à colorier dans la sorcellerie moderne)
- fromage ça sent les pieds ! (pas toujours ! des fois, ça sent le vomit)