Sorbet au cantaloup
Un autre essaie de sorbet, fait il y a 3 semaines. Les couleurs sont un peu moches pour cause de manque de soleil dans ma cuisine.
Un autre essaie de sorbet, fait il y a 3 semaines. Les couleurs sont un peu moches pour cause de manque de soleil dans ma cuisine.
Penser qu’elle sera peut-être vice-présidente des États-Unis :
o.O
Dans ma boîte à lettre, en plus de ma copie du journal du quartier, un échantillon de dessert au chocolat. Ça c’est du marketing comme j’aime.
La voilà. Un design très simple, encore une fois pour laisser la place aux images et qui évoque toujours une impression de silence et d’immobilité (mieux réussit que pour l’ancienne version, à mon avis). Mais aussi un design respectueux des standards (le dernier avait quelques détails incorrects, je faisais mes débuts en css et les codais comme un pied) et qui pourra changer de peau en quelques lignes de css, si le coeur m’en dit.
Parmi les autres nouveautés, il y a aussi le fil RSS pour connaître les nouveautés et mises à jour, un fil d’Ariane sur chaque page et toutes les galeries fonctionnent avec Lightbox, parce que c’est plus rapide qu’une page par images.Si vous aviez visité l’ancien site dernièrement, vous ne verrez rien de nouveau pour l’instant, j’ai seulement transféré les galeries existantes, mais des nouvelles devraient arriver très bientôt, avec Gallery2 comme moteur, les mises à jour devraient être plus rapides à faire.
Prochain défi : d’abord régler le mini-bogue de Bino, ensuite voir si je peux améliorer un peu ce blogue, sans faire trop de modifications (j’ai déjà quelques idées). Et je veux refaire mon portfolio professionnel, pour ça aussi j’ai quelques idées.
Drôle de mélange que mon iPod vient de me présenter : Droit devant, première pièce du dernier album des Cowboys Fringants, suivie de Gaétane, grand succès se trouvant sur le tout premier album du groupe.
Essayez cette combinaison, ça se marrie étrangement.
Probablement parce que je suis habituée à travailler avec Wordpress et sa Bible de documentations, je croyais naïvement que tous les CMS OpenSource, équipés d’un wiki, étaient aussi bien documentés. C’était avant de décider de placer Gallery2 en moteur de mes galeries de photos.
Oh, il fonctionne très bien si on se contente de l’installer et de l’utiliser avec les thèmes et modules populaires. Or ce n’est évidemment pas l’usage que je voulais en faire, j’avais créé une petite maquette hyper simple et il était hors de question que j’y change quoi que ce soit ! C’est Gallery2 qui allait plier !
Encore là, j’étais habituée aux codes de Wordpress, constitués principalement de commandes php simples et de tags balises personnalisés (facile de s’y retrouver grâce à leur documentation une fois de plus). Gallery2 fonctionne avec la technologie Smarty qui bien qu’elle soit dans la famille du php me fait perdre mon latin et me rend confuse à chaque fois que je change un point de trop et que tout cesse de fonctionner.
M’enfin, j’ai quand même réussit à bâtir ma maquette, malgré que la documentation soit incomplète (des tutoriaux jamais terminés ou pire une phrase coupée en plein milieu !), que l’aide ne soit pas terrible (la recherche du forum fonctionnant un jour sur deux, des questions jamais répondues, ou répondues par « on travaille sur ce bogue », réponse donnée en… 2005). C’est finalement Google qui a été mon meilleur ami, ainsi que les thèmes déjà existants à qui j’ai chippés quelques bout de codes lorsque ça m’arrangeait.
Je viens de passer 2 jours à transférée les photos déjà en ligne dans la base de données MySQL, il me reste à faire un beau back up de tout ça et corriger quelques détails en css (pas grand chose, j’ai juste oublié de mettre le pied de page complètement au bas de la page). Je fais ça se soir si l’humeur y est, et Essentiae 3.0 apparaîtra officiellement en ligne samedi ou dimanche au plus tard.
C’est économique, naturel et de toutes façons, il nous détesterait autant avec les gouttes du vétérinaire.
Tout a commencé dimanche soir, lorsque Ludo s’est mis à se gratter frénétiquement une oreille. Après vérification, j’ai constaté que cette dernière était non seulement très rouge mais remplie d’une cire collante et brune foncée. Pas de temps à perdre, j’ai immédiatement commencé le petit traitement suivant, facile et peu coûteux (qui évite une visite chez le vétérinaire parce que le bobo s’aggrave). Le traitement convient aussi bien aux otites qu’aux mites, ce qui était parfait parce que je n’ai pas pu parlé à l’amie de ma soeur (technicienne en santé animale) avant le lendemain soir (et ce n’était pas des symptômes de mites, hourra !).
Petite note : c’est sûrement plus facile à deux, parce qu’après le premier coup, le chat devine vos intention et se méfie de tout ce qui approchera son oreille. Silence et subtilité sont de mise. C’est un traitement en deux étapes : nettoyer et désinfecter, à répéter tous les jours, jusqu’à disparition des symptômes (et consulter un vétérinaire si ça ne s’améliore pas rapidement !).
1- Utiliser de l’huile d’amande douce pour enlever la cire. Cette huile, vendue pour quelques dollars en pharmacie (très pratique l’hiver sur la peau sèche !) va ramollie la cire mais aussi calmer l’irritation. Nettoyer au départ l’intérieur de l’oreille avec un bout d’essuie-tout ou un coton-tige imbibé (impossible d’approcher un coton-tige, j’ai juste enlevé le plus gros avec l’essuie-tout), puis verser quelques gouttes dans le creux de l’oreille et masser doucement pour bien imbiber tout le canal auditif (c’est à ce moment que sa haine pour vous va commencer). Laisser reposer une bonne heure, puis rincer avec un mélange moitié eau et moitié vinaigre (utiliser encore la pipette). Essayer de rincer plutôt, parce que dans mon cas, après seulement 3 ou 4 gouttes, Ludo s’est mis à se secouer violemment la tête, en envoyant des plaques de cire partout dans ma cuisine. Bon, c’est quand même efficce, mais franchement dégueulasse.
2- La meilleure herbe pour tuer bactéries et parasites en tout genre, c’est l’ail. De plus, c’est non-seulement non-toxique, mais bon pour la santé du chat, s’il se lèche ça ne fera qu’aider son système immunitaire. Trancher une gousse dans dans un petit récipient et la recouvrir d’huile d’olive. Faire chauffer une heure à feu doux (je me suis fait une sorte de bain-marie en plaçant mon petit contenant à sauce en céramique dans une casserole d’eau). Enlever les morceaux d’ail et laisser refroidir à température ambiante. Verser quelques gouttes de cette huile dans l’oreille et masser. Le reste de l’huile se conserve au frigo, il suffit seulement de la réchauffer avant de l’utiliser (j’en mets dans la pipette et réchauffe cette dernière avec mes mains).
Voilà. J’ai l’impression de vivre avec un crouton à salade (surtout que mes mains, mon pyjama et mon lit commencent eux aussi à sentir) mais Ludo ne touchait plus à son oreille moins d’une heure après la shot d’ail (il ne la portait même plus repliée sur sa tête) et ce matin elle était redevenue rose pâle et était beaucoup plus propre que la veille. Encore un jour ou deux de traitement pour m’assurer que l’infection est bien disparue et ensuite je pourrai laver mes draps !
Aetheriae noctes fonctionne à plein régime grâce à WordPress
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