Recette très facile, ultra rapide et totalement délicieuse, avec sa sauce rouge épicée et sucrée. À chaque fois que je la fais je me demande pourquoi je ne la fais pas plus souvent
Faire sauter dans le wok (ou une casserole) :
- 1 boîte (20oz) d’ananas en morceaux (mettre le jus de côté)
- env 1 tasse de poivrons en morceaux, couleurs au choix
- 1 tasse de pois mange-tout ou de pois sucrés
- 1/4t d’oignons verts, hachés
Ajouter la sauce suivante :
- 2 c à table du jus des ananas (boire le reste !)
- 1/2 T de pâte de tomates
- 1 c à soupe de vinaigre de cidre
- 1 c à thé de sucre
- 1 c à thé de poudre de chili
- 1 c à thé de sauce Worcestershire
- 1/4 c à thé de sauce Tabasco
Réchauffer et servir sur une montagne de riz.
Évidemment, rien n’empêche d’ajouter plus de légumes (un sauté est toujours une bonne façon de vider les fonds de tiroir du frigo). Dans ce cas, faire plus de sauce.
Comme j’avais fait l’an dernier (oh shit, j’ai dû effacer un dossier d’images en faisant du ménage ), la liste complète des albums que j’ai acheté ou reçu cette année. Exclu de cette liste les albums que j’ai seulement écouté (parfois illégalement, j’avoue) et qui viendront un jour ou l’autre s’ajouter à ma collection. Parmi ceux-ci : Vermillion Lies, David Bowie, PJ Harvey, les Rita Mitsouko, …
Voici donc pourquoi l’année m’a coûté cher :
…ouf ! Il ne reste plus qu’à attendre les annonces des dates de sorties pour 2009
J’avais besoin de bottes. À chaque fois c’est un cauchemar, j’abandonne une fois sur deux tellement les modèles sont laids ou mal adaptés à la marche dans l’hiver québécois (juste comme exemple, j’ai vu plusieurs modèles cet automne avec les semelles lisses… concepteurs de bottes, la glace ça ne vous dit rien ?). Aujourd’hui, je me dirige donc au centre-ville un peu à reculons, croyant perdre ma journée à courir après des fuckin’ bottes (car ça court vite des bottes).
Or, coup de théâtre :
J’entre dans un premier magasin et je vois dans l’étalage de l’entrée une jolie botte. Je l’observe et elle répond à tous mes critères : assez hautes (pour passer dans la neige pas pelletée), un talon plat (pas question de marcher 5km et plus avec des talons hauts !), une semelle anti-dérapante, un prix correct (abordable, considérant que tout était à 50%). Ok, ahahah, je connais ça, je vais demander à la vendeuse et ils leur resteront juste des pointures très petites et très grandes en stock (je hais ma taille “standard” parfois, elle est trop populaire). Erreur, ils ont ma pointure. Je l’essaie et c’est juste parfait, mon pied glisse sans effort jusque dans le fond (mes anciennes bottes étaient un peu serrée à la cheville et demandaient 4 mains et beaucoup de patience pour faire passer le pied) et quel confort… En temps normal j’aurais continué à regardé ailleurs et je serais revenue plus tard les chercher, mais là c’était trop ce que je voulais, j’ai payé et je suis rentrée chez moi. Moins de 30 minutes wow !
Bien entendu je me suis dépêchée de leur mettre un traitement anti-neige-eau-sel-etc et je les ai testées jusqu’à l’épicerie. Je les repabtise immédiatement : mes pantoufles de marche. Légère comme tout, mais assez chaudes, leur seul défaut est d’être un peu molles au niveau de la cheville, étant donné que une des miennes est maintenant plus sensible, une chute pourrait être dangereuse. Comme je dis régulièrement à mes parents : je vais faire attention
J’ai déjà réussit mon premier objectif, qui était de récupérer le sommeil perdu (couchée avant minuit hier soir, je suis encore en pyjama, en train de terminer mon café). Lorsque j’ai vu le magnifique soleil, j’ai songé à laisser tomber mes premiers plans pour aller marcher dans la ville mais puisque mon ordinateur semble dire qu’il fait -19°C, je vais remettre la marche à samedi ou dimanche (ou demain ? je suis supposée être en congé, j’attends la confirmation d’un collègue). Donc, dès que j’ai fini ma tasse :
- Prendre une douche
- Faire la litière du chat
- Lavons-la-vaisselle-essuyons-la
- Essayer cette recette de muffins pour me débarrasser de la citrouille dans mon congélateur (comme les derniers étaient chocolat-banane et très riches, je suis due pour une collation plus santé dans mes lunches)
- Profiter du fait que je suis dans la bouffe pour trouver les recettes que je vais préparer pour mes repas de la semaine prochaine (j’essaie de cuisiner le maximum des repas dans la fin de semaine, ainsi je n’ai qu’à réchauffer mon souper en arrivant du travail). Je songe déjà au délicieux sauté à l’ananas avec sa sauce sucrée que je n’ai pas fait depuis longtemps et aussi d’une soupe bien chaude
- Au choix : travailler des photos pour une future galerie d’Essentiae ou avancer dans une illustration. Ou encore faire un nouveau croquis, parce que ça fait longtemps. Je pourrais aussi avancer dans la maquette de ce blogue qui est au point mort depuis plusieurs semaines déjà. Que de possibilités !
- Écouter un film ?
Bref, je vais manquer de temps, c’est évident ! (pas le choix d’avoir un congé demain, lalalère…)
Le chien attaque mon chat.
Mon chat attaque les autres chats.
Les autres chats attaquent mon chat.
Mon chat m’attaque.
En attendant le retour à la maison j’ai une bonne douzaine de futures cicatrices sur les avant-bras et un doigt presque paralysé (de la peau arrachée par les griffes de mon chat-chéri-qui-est-gentil-pourtant et ses dents plantées dans un nerf de ma main). La morale de cette histoire sera de rester loin des batailles de chats, même quand la dite bataille n’est pas encore commencée.
Le téléphone dans une main, un crayon dans l’autre, je gribouille sur un coin de papier un numéro de cellulaire. Plus tard, lorsque je me relis, je constate que j’ai remplacé l’habituel code régional de Montréal, le 514, par un 517. Euh, pourquoi est-ce que j’ai l’impression que tout le numéro est mauvais ? C’est heureusement juste “en cas d’urgence”, donc en théorie il ne servira pas.